{"product_id":"mouvement-131a","title":"Mouvement #131 A","description":"\u003cdiv style=\"text-align: left;\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: left;\"\u003e\n\u003cp\u003eMouvement #131 A – SEPTEMBRE - OCTOBRE - NOVEMBRE 2026\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e154 pages\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCover : Francis David\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003cspan style=\"text-decoration: underline;\"\u003eAu sommaire :\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"PDq2pG_selectionAnchorContainer\"\u003eREPORTAGES\u003cspan class=\"PDq2pG_selectionAnchor\"\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"PDq2pG_selectionAnchorContainer\"\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÀ NEW YORK, LA GAUCHE JUIVE CONTRE-ATTAQUE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès le 7-Octobre, la gauche juive antisioniste a subi toutes sortes d’humiliations et de mises à l’écart. À New York, celle-ci s’est réorganisée autour de nouvelles institutions : des lieux de culte autogérés, des bases arrière militantes, des revues populaires, du théâtre yiddish. Profondément impliquée dans la campagne victorieuse du maire Mamdani, cette jeunesse redécouvre des formes de judaïsme libérées du sionisme. Plongée dans un chaudron qui frémit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUNE NUIT À PORT-AU-PRINCE AVEC LE DERNIER JOURNALISTE DE TERRAIN\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDepuis l’assassinat du président haïtien en 2021, la capitale Port-au-Prince est le théâtre de violences quotidiennes entre gangs, forces de police et brigades d’autodéfense citoyennes. Dans ce décor, Mackenson Remy, journaliste à Caraïbes FM, sillonne la ville chaque nuit au volant de son 4×4 teinté. Les habitants écoutent sa chronique au réveil et prévoient leur journée en fonction des événements de la nuit. Virée sur la banquette arrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eMAHRAGANAT, LAMES DU CAIRE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est une petite musique qui monte des périphéries du Caire depuis une vingtaine d’années, un boum boum de percus traditionnelles saturé d’autotune, qu’on appelle \u003cem\u003emahraganat\u003c\/em\u003e. Bande-son de la révolution de 2011, le genre a été relégué aux marges sociales par le coup d’État du maréchal al-Sissi. Mais on ne se marie pas sans \u003cem\u003emahraganat\u003c\/em\u003e. \u003cem\u003eMouvement\u003c\/em\u003e a suivi des musiciens cairotes entre fumigènes et pièce montée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eENQUÊTE\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLES LANCEURS D’ALERTE HURLENT MAIS PERSONNE NE VEUT LES ENTENDRE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2022, la France a voté une seconde loi sur les lanceurs d’alerte. \u003cem\u003eSpoiler\u003c\/em\u003e : ce texte ne protège toujours personne. Les organismes chargés de le faire appliquer sont aussi mal dotés qu’une MJC. Du public au privé, du politique au social, celles et ceux qui lancent l’alerte finissent généralement dans la détresse. \u003cem\u003eMouvement\u003c\/em\u003e a rencontré ces vaillants citoyens-justiciers et les juristes qui tentent de les accompagner.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eENTRETIENS\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSORTIR DU XX\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003eᵉ AVEC OLIVIER NEVEUX\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe « théâtre politique » est une promesse récurrente des programmes culturels. Pour Olivier Neveux, le genre s’est encore gentrifié et ramolli ces dernières années. Dans son dernier livre, le professeur d’esthétique a réveillé Brecht – dramaturge antifasciste et formaliste allemand des années 1930 – pour questionner les théâtreuses et théâtreux : aujourd’hui, qui prend des risques ? Qui nous enfume ? Qui se la raconte ? Et surtout : qui nous rend service ?\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePIERRE BAILLY : « LA MORT ÉCLABOUSSE LA VIE DE CEUX QUI RESTENT »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnfant, Pierric Bailly jouait aux Indiens dans les forêts de son Jura natal. Adulte, le romancier continue de puiser dans cet eldorado intime pour bâtir une œuvre de sapins douglas, de personnages grandeur nature et d’intrigues à fleur de peau. \u003cem\u003eRouges-Truites\u003c\/em\u003e, son huitième roman, vient de paraître aux éditions P.O.L. Héritage, déterminisme, loyauté : à travers ses personnages, l’auteur explore ses propres legs, de ses origines ouvrières à son père absent.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDÉJOUER L’EMPIRE AVEC LIZA HAMMAR\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn France, les lois sur le hijab cantonnent les femmes qui le pratiquent à des postes subalternes sur le marché du travail. C’est tout un projet de société qui transparaît derrière ces politiques islamophobes. La chercheuse Liza Hammar veut poser une perspective queer sur cette « obsession » : sa manière d’exister dans l’espace public n’a rien à voir avec les hommes, ni comme partenaires romantiques ni comme futurs maris. Le hijab, c’est « Dieu et moi ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eTUER LA MÈRE, PAR LES ÉCRIVAINES LIZE SPIT ET LOUISE CHENNEVIÈRE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn littérature, ce sont d’abord les mères qui ont pris la parole, c’est maintenant aux filles de sortir du silence. Louise Chennevière publie \u003cem\u003eFaire la peau\u003c\/em\u003e pour dire adieu à la Parisienne mondaine qui l’a élevée et utilisée. Dans \u003cem\u003eAutobiographie de mon corps\u003c\/em\u003e, la Flamande Lize Spit raconte une mère en fin de vie, peu aimante, noyant sa mélancolie dans l’alcool. Deux textes qui dissèquent cette relation première alors que leurs autrices refusent l’héritage maternel.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNOTRE SALUT D’EMMANUEL MARRE, L’INTIME COLLABORATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eNotre salut\u003c\/em\u003e n’est pas une énième fresque historique sur la Collaboration. Prix du scénario à Cannes, le film d’Emmanuel Marre regarde la Seconde Guerre mondiale par le trou de la souricière. On y suit Henri Marre, arrière-grand-père du cinéaste : un homme sans qualités, patriote nationaliste et technocrate avant l’heure qui cherche à se caser dans le gouvernement de Vichy. L’histoire, on la connaît, elle est déjà écrite. \u003cem\u003eNotre salut\u003c\/em\u003e donne pourtant la sensation qu'elle se déroule au jour le jour.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePORTRAIT\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eALBERTO CORTÉS : SUR SCÈNE, LE VERBE FAIT CHAIR\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa nouvelle pièce du performeur espagnol, qui tourne en France à l’automne, est une production en édition limitée à cinquante exemplaires. Tout à la fois « produit culturel » et ego-strip-tease, \u003cem\u003eEl corazón de Ester\u003c\/em\u003e démembre et réagence les obsessions d’Alberto Cortés : Dieu, la mythologie queer, la poésie gothique, l’adoration des foules. Rencontre à Barcelone dans un gros festival, à mille lieues de son Andalousie natale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eJOURNAL\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉTÉ 2026, UNE FANFICTION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMéga incendies, précarité rampante, pouvoir sans foi ni loi : où que l’on vive, l’été 2026 a soufflé sur les braises d’un monde en ruine. Dans son journal de vacances, l’auteur Tim Épevoile propose une variation subjective sur une réalité qui, si la végétation n’était pas déjà si sèche, nous inciterait à foutre le feu.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCHRONIQUE\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eC’EST QUOI LES DIÈZES ?\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003e#Match\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePORTFOLIOS\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'San Francisco', 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 0.875rem;\"\u003eBertien van Manen\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003eFrancis David\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePOÉSIE\u003cbr\u003eMuriel Leray Paris\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBANDE-DESSINÉE\u003cbr\u003e\u003cem style=\"font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'San Francisco', 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 0.875rem;\"\u003eThe Room 2\u003c\/em\u003e\u003cspan style=\"font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'San Francisco', 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-size: 0.875rem;\"\u003e, par Stephen Vuillemin\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAGENDA\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"Mouvement","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54899920503123,"sku":null,"price":12.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0218\/4626\/1860\/files\/FICHE_PRODUIT_1313.png?v=1789043073","url":"https:\/\/abonnement.mouvement.net\/products\/mouvement-131a","provider":"Mouvement magazine","version":"1.0","type":"link"}